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Les deux assassinats

 

Il s’appelle donc Gavrilo Princip. C’est lui qui assassine l’archiduc François-Ferdinand, héritier de l’Empire austro-hongrois, et son épouse la duchesse de Hohenberg à la fin de l’avant-midi du dimanche 28 juin 1914, à Sarajevo. L’événement est considéré comme le déclencheur de la Première Guerre mondiale, qui a notamment comme conséquence la chute de quatre grands empires (austro-hongrois, allemand, russe et ottoman), la formation de l’URSS, mais aussi la Deuxième Guerre mondiale et l’holocauste. Un attentat comme un big bang pour refonder le monde

Attentat de Sarajevo. Roman Et qu'elle ne se relève pas
Louis Ferdinand

7 conspirateurs sans aucune expérience

L’attentat de Sarajevo est l’assassinat perpétré le dimanche 28 juin 1914, de l’archiduc François-Ferdinand, héritier de l'Empire austro-hongrois, et de son épouse, Sophie Chotek, duchesse de Hohenberg, par le nationaliste serbe de Bosnie nommé Gavrilo Princip, membre du groupe Jeune Bosnie (Mlada Bosna).

Cet événement est considéré comme l’élément déclencheur de la Première Guerre mondiale, qui eut pour conséquence la défaite, la chute et le démembrement des Empires russe, austro-hongrois, allemand et ottoman.

Assassinat de Jean Jaurès - Roman Et qu'ele ne se relève pas
Jean Jaurès

Assassinat du défenseur de la Paix

L’assassinat de Jean Jaurès a lieu le vendredi 31 juillet 1914 à 21 h 40, alors qu’il dîne au café du Croissant, rue Montmartre, dans le 2e arrondissement de Paris, au cœur de la République du Croissant, non loin du siège de son journal, L’Humanité. Il est atteint par deux coups de feu : une balle perfore son crâne et l’autre se niche dans une boiserie. Le célèbre homme politique s’effondre, mortellement atteint. Commis trois jours avant l'entrée de la France dans la Première Guerre mondiale, ce meurtre met un terme aux efforts désespérés que Jaurès avait entrepris depuis l’attentat de Sarajevo pour empêcher la déflagration militaire en Europe. Il précipite le ralliement de la majorité de la gauche française à l’Union sacrée, y compris beaucoup de socialistes et de syndicalistes qui refusaient jusque-là de soutenir la guerre.